La déplétion de glycogène et la sensation de perte musculaire

Vous savez de quoi je parle, cette sensation de déconstruire son physique en début de diète ? Ce sentiment de perte de muscle, les t-shirts prennent du ‘’lousse’’…vous semblez même plus gras à la limite. Vous êtes au stade 1, le pire. Pour mettre sa claire, vous n’êtes pas encore assez découpés pour y voir quelque chose d’intéressant et vous perdez vos rondeurs musculaires. Vous voyez même votre section abdominale et lombaire se flétrir et perdre du tonus.  Voilà ce qui vous arrives. Vous êtes en déplétion de glycogène. Il n’est pas nécessaire d’être en cétose ou très bas en glucides, mais une diminution notable de vos glucides peut causer cet effet. Généralement une diminution de l’apport en glucides facilitera la combustion des graisses.

Assurez-vous d’une chose, vous ne perdez pas de masse musculaire. Du moment ou on vous permet ce repas de triche, ‘’hop’’ vos biceps et pectoraux reviennent comme par magie, pour quelques jours du moins. Prenez l’exemple d’une balloune. Qu’elle soit remplie ou vide d’aire, elle contient la même quantité de latex, seulement son apparence change en fonction de ce qui la remplit. Vos muscles et votre peau agissent de la même manière. Si les cellules sont vides, ils ramollissent et perdre du tonus. C’est un mal nécessaire qui sera de moins en moins apparent plus votre taux de gras diminuera.

L’option de cycler les glucides peut aider à restaurer de manière régulière vos réserves de glycogène. D’autre préféreront être très bas en hydrates et renflouer pendant le week end. Peu importe votre approche alimentaire, le fait d’être ‘’flat’ ou à plat des muscles n’est pas synonymes de perte de tissue musculaire automatiquement.

Il est bien aussi d’adopter une approche d’entraînement intensifier mais réduite en volume. Vous utiliserez moins de glycogène dans vos entraînements. Les entraînements à volume élevé brûlent le glycogène beaucoup plus rapidement et ne sont pas plus synonyme de perte de gras pour autant.

Densifiez vos périodes d’entraînement. Passez moins de temps dans la salle de gym, 45 minutes à 100% de votre capacité vaut largement plus que 90 minutes à 70%. Non seulement vous améliorez votre environnement hormonal (cortisol, testostérone) mais vous accumulerez moins de fatigue.

Concentrez-vous sur l’objectif à atteindre et non ce que vous avez l’air au moment présent. Si vous changez constamment de plan, vous n’arriverez à rien.

Retenez ceci : Dans le doute, continuez !

 

Stéphane Aubé – Hungry For Victory

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