Alimentation, cortisol, sommeil et fonctions cognitives… Y a-t-il un lien à faire? Partie 1

Dans la première partie je ferai un bref résumé de ce que le sommeil peut avoir comme impact. Dans la partie 2 nous verrons quel comportement alimentaire devrions-nous adapter pour aider ce type de problème.

Comme j’ai mentionné à plusieurs reprises, nos intestins et notre cerveau sont directement liés donc, ce que l’on mange peut influencer notre façon d’être et ce que nous sommes peut influencer notre digestion.

Notre mode de vie occidental fait en quelque sorte que les tout le monde est plus stresser, tout le monde est à la presse, on mange sur le coin de la table on dort entouré d’appareils électroniques, donc tout pour faire grimper en flèche notre taux de cortisol.

L’alimentation occidentale remplis de produits transformés et de sucres raffinés, de protéine animale de piètre qualité, une faible consommation de végétaux  participent ardemment à une augmentation des maladies telle que l’Alzhiemer ainsi qu’à la forte sécrétion du cortisol et de la sérotonine provoquant un stress oxydatif.

Une dérégulation du cortisol peut-être associée par une qualité du sommeil médiocre ainsi qu’une perte de sommeil peut déréguler le cortisol. Ce qui signifie que la qualité du sommeil doit être optimale.

Pour se faire il faut avoir une approche nutritionnelle visant à rétablir les concentrations de cortisol pour influencer positivement la qualité du sommeil.  Avant de se mettre en mode panique parce que vous ne dormez pas, il faut savoir de quel type de trouble du sommeil vous souffrez. Troubles du sommeil, comportement des mouvements oculaires rapides, syndrome des jambes sans repos, somnolence, déficit en oxygène et autres…

La restriction du sommeil peut également diminuer la sensibilité à l’insuline, comme cela a été rapporté chez des sujets en bonne santé.

Les traitements pharmacologiques des troubles du sommeil (mélatonine, benzodiazépines, trazodone etc.) chez les sujets atteints de troubles cognitifs ont été révélés non concluants et se caractérisaient par une incertitude quant à l’équilibre des bénéfices et aux risques associés à ces traitements.

En résumé, si de tels problèmes apparaissent, je vous conseille fortement de consulter un naturopathe compétent pour vous accompagner.

Luc Plante (n.d.)